Quand une mission intérim s’annule, les conséquences peuvent être immédiates pour l’intérimaire comme pour l’entreprise. Je pense à Sophie, coordinatrice logistique, à qui on a annoncé l’annulation d’une mission la veille du démarrage : confusion, questionnements sur ses droits et sur les obligations de l’agence. Cet article décortique le délai d’annulation, les règles applicables au contrat de travail temporaire et les bonnes pratiques pour limiter le risque de litige. J’aborde à la fois le cadre légal intérim et des procédures concrètes — préavis, justificatifs, indemnités — en privilégiant des exemples pratiques et un fil conducteur humain. L’objectif : vous donner des repères clairs pour agir vite et sereinement lorsque survient une annulation ou une rupture anticipée de mission.

Délai d’annulation et cadre légal intérim : ce que dit la loi

Le cadre légal intérim repose sur des règles spécifiques du Code du travail encadrant le contrat de travail temporaire. Avant le démarrage, l’annulation reste possible mais doit respecter la mise en relation écrite et les engagements contractuels. Après signature, l’annulation peut ouvrir droit à des indemnités si l’employeur ou l’agence rompt sans motif valable.

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Une mission intérim est annulée la veille du démarrage. Avez-vous droit à une indemnité ?